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Voyage au Portugal 2007 05


 


Voyage au Portugal en mai 2007 

Trajets

Date

Heure

Durée

du vol

Lieu (en clair)

Lieu (OACI)

Pilote

Départ/Arrivée

Départ

Arrivée

Départ

Arrivée

06

13h45/16h15

02h30

LIBOURNE

SANTANDER

LFDI

LEXJ

Claude

18h40/21h05

02h25

SANTANDER

SANTIAGO

LEXJ

LEST

Loïc

07

18h40/19h45

01h05

SANTIAGO

PORTO

LEST

LPPR

Claude

09

11h30/12h20

00h50

PORTO

COIMBRA

LPPR

LPCO

Loïc

10

11h25/12h40

01h15

COIMBRA

CASCAIS

LPCO

LPCS

Claude

11

10h40/13h30

02h50

CASCAIS

VALLADOLID

LPCS

LEVD

Loïc

14h10/16h55

02h45

VALLADOLID

LIBOURNE

LEVD

LFDI

Claude

 

Dimanche 06

   Cette année, le Tampico TB 9 immatriculé F-GKVH n’est plus en état de vol et les autres avions de voyage de l’Aéro-club de la Région de Lorient risquent d’être indisponibles pour cause de maintenance, Claude s’est arrangé pour louer le Tampico TB 9  immatriculé F-GHZS qu’une société privée vient juste d’acheter à l’Aéro-club CE Renault Trucks/Irisbus.

    La livraison de l’avion est programmée sur le terrain de Libourne, que Claude et Loïc atteignent par la route vers 11h30. Les documents et l’appareil sont inspectés en compagnie de Nicolas Fouquet, le PDG de la Société de location qui a lui-même piloté  le TB9 de Lyon Bron à Libourne et nous a préparé un dossier météo pour le vol vers l’Espagne. Il ne reste donc plus qu’à signer le contrat ….et déjeuner d’une salade Pyrénéenne à la « Terrasse d’Eole ». Le personnel  de ce restaurant situé sur le terrain, pourtant complet comme tous les dimanche midi, a été très aimable de nous rajouter des couverts.  

LIBOURNE

SANTANDER

 

   Aligné piste 22, décollage à 13h45  pour découvrir une visibilité horizontale ne dépassant pas 8 kilomètres…on a hâte de monter au dessus de 3000 pieds, ne serait-ce que pour s’affranchir des turbulences. Le contrôleur de Bordeaux Info est agacé par un autre avion léger qui essaie d’établir le contact ; quand la communication s’établit de façon correcte, il conseille une vérification de l’installation radio au pilote qui  répond : « nous sommes un petit monomoteur » à quoi le contrôleur réplique : « il y a des petits monomoteurs avec des radios qui marchent ! ». En tous cas, nôtre radio, elle « marche » car nous pouvons échanger des infos avec le DR 400 F-BUHL, qui a réussi à décoller vers midi de l’Aéro-club d’Avranches et va faire une escale ravitaillement à San Sébastian. Nous convenons de nous retrouver à Santander.

   Biarritz nous autorise enfin à monter au niveau 55, nous sommes en air calme au dessus des nuages entre lesquels l’embouchure de l’Adour est aperçue. Un Dash 800 décollant en piste 04 de San Sébastian nous oblige à faire un 360° d’attente, ce qui permet de faire quelques photos.

   La frontière est franchie, nous sommes en contact avec Bilbao dans un décor de nuages aussi variés que superbes, l’indicateur de température extérieure affiche seulement 8 degrés. Juste avant la descente à 1500 pieds vers le point Whisky de Santander, le sol redevient partie du spectacle. La piste 29 est en service, Claude pose le Zoulou Sierra sur la terre Espagnole après un vol de 2h30. 78 litres d’essence aviation sont versés dans les réservoirs d’aile après quoi il est possible de rejoindre la cafétaria de l’aérogare ou cafés et cannettes d’eau fraîche sont versés dans nos gosiers. Entre-temps, l’équipe d’Avranches coupe le moteur du DR 400 sur le tarmac à côté de notre avion. Nous retrouvons avec plaisir un pilote avec qui nous avons déjà franchi bien des  frontières européennes : Philippe Mesguen …et son nouvel équipage : Brigitte Laurent et Jean-Claude Kurdziel. On échange quelques impressions sur les vols récents et puis il faut payer les taxes, réunir les informations météo pour la suite du voyage, déposer les plans de vols… 

SANTANDER

SANTIAGO

 

       Cette fois ci Loïc est aux commandes pour rallier Santiago. La navigation va être simple : il suffit de longer la côte. La radio en anglais avec les contrôleurs Espagnols ? On se comprend bien sauf pour les noms de lieux géographiques qui nécessitent parfois un « Say again the reporting point »….

     Comme d’habitude à l’arrivée les tâches sont bien rôdées : C’est Philippe qui trouve un Hôtel dans le «Routard » et appelle deux Taxis pour tous les cinq plus les bagages. Le notre est piloté par un « Fangio » qui double par la droite les motos à plus de 160 compteur alors que la limitation de vitesse est de 110 Km/h. Nous sommes étonnés d’être entiers devant l’auberge « Linares » un établissement dont la gérante parle Fançais, situé à trois minutes à pied de la Cathédrale. Il fait nuit à la sortie du « Ristorante Camilo » ou de délicieux poissons ont été dégustés, ainsi qu’une Sangria maison qui valait le déplacement. Une flânerie digestive dans la vieille ville permet de se faire une idée de la beauté des monuments chaudement colorés par l’éclairage artificiel.

Lundi 07 

     Le « café wifi » conseillé par la patronne du « Linares » accueille l’équipe moins Brigitte qui, s’étant  relevée en pleine nuit pour faire des photos, n’a pu être prête à temps pour ce premier  « p’tit déj » sur le sol de Galice, manquant ainsi l’occasion de  goûter aux « croissants » farcis de crème sucrée. L’aide de Jean-Claude est appréciée pour se faire expliquer de quoi sont faits les plats proposés…et pour nous lire la presse locale qui s’exprime sur le  récent vote des Français…

     Les bagages restent à l’hôtel alors que nous nous laissons charmer par l’architecture des rues de Saint Jacques de Compostelle. Certains usagers valent le coup d’œil : la gamme des pèlerins va du trimardeur hirsute et buriné au cycliste bariolé casqué fluo sur son VTT carbone en passant par le marcheur tout en mollets habillé « Au vieux campeur » de pied en cap.

     L’intérieur de la Cathédrale foisonne de reliques, bois précieux polychromes et anges joufflus et fessus…On reste le cou tendu et l‘esprit étonné devant la construction de l’encensoir géant heureusement immobile. Un des confessionnaux semble habité par une statue qui vue de plus près se révèle être seulement un ecclésiastique en voie de béatification.

    Ignorant les immanquables marchands du temple à la sortie, nous préférons détailler la dentelle de pierre de la façade phagocytée par une végétation laissant  une impression d’abandon.

   En milieu d’après midi, nous remettons nos vies en danger une seconde fois dans les taxis fous qui ont au moins le mérite de nous conduire à l’aéroport de Santiago en un temps très court. Ce sera différent pour les formalités de paiement des taxes et autres opérations de dépôt de plan de vol et refueling qui traînent à loisir… 

SANTIAGO

PORTO

 

   Le dossier météo obtenu et le plan de vol enfin déposé, Claude est aux commandes pour ce vol au cours duquel la frontière Portuguaise est  franchie à 19 h 20. Le temps est sans nuages  avec un horizon légèrement brumeux, ce qui n’empêche pas d’apprécier la beauté du rivage très différent de celui longé au cours du vol précédent ; en effet, au lieu des roches cernées d’écume et falaises abruptes ce sont de longues plages alternant avec les zones habitées. La banlieue aux toits de tuiles rouges de Porto apparaît bientôt, puis les docks et les usines fumantes défilent sous les ailes juste avant de poser les roues devant l’aérogare futuriste de Porto.

    Deux vénérables taxis Mercedes, dont l’un indique 800.000 km au compteur, nous conduisent au Castelo de Santa Catarina ou les bagages sont déposés. Le groupe des cinq se rend à pied jusqu’au 726 Bonjardin pour y déguster poulpes grillés, daurades et autres morues arrosés de vin rouge local très parfumé. C’est vers minuit que nous grimpons à nouveau les escaliers monumentaux de notre hôtel de charme. Cette résidence centenaire au milieu d’un jardin de rêve clos de murs décorés de carreaux vernissés possède même une chapelle…que nous ne visiterons pas.

Mardi 08

 Aussitôt le petit déjeuner pris dans le salon décoré d’or et de cristal, la visite de la ville peut commencer : en métro d’abord pour se rendre à la Cathédrale dont l’austérité déçoit quelque peu, puis à la librairie Lello, véritable musée néogothique abritant un escalier extraordinaire. Toujours à pied jusqu’au palais de la Bourse dont le joyau est un gigantesque salon Arabe entièrement revêtu de stuc doré à la feuille. La balade se poursuit le long du Douro jusqu’au Pont Eiffel. Jean-Claude propose alors la découverte des caves Taylor Fladgate situées à Villa Nova de Gaïa sur l’autre rive du Douro. La fatigue éprouvée à gravir les rues escarpées est oubliée sitôt installés dans le restaurant aux fenêtres en ogives embrassant la ville de Porto. Le succulent repas arrosé de vins de la région est autant apprécié que la découverte de la maison Taylor’s au savoir-faire vieux de 300 ans.

     Un aller retour le long des quais avant de prendre place sur une des grandes barques à moteur qui sillonnent le fleuve, faisant découvrir les nombreux ponts et l’estuaire.

    Jean-Claude et moi préférons rejoindre le Castel Santa Catarina en taxi pendant que Brigitte, Philippe et Claude assistent aux démonstrations de joie des étudiants portant hauts chapeaux colorés et capelines noires. Il est convenu se retrouver en soirée dans un restaurant animé par des artistes jouant le Fado. Ces artistes connus jusqu’au Japon jouent entièrement pour nous ce soir là, il est vrai que le centre ville est bloqué par les policiers déployés à l’occasion des fêtes de fin d’année d’étude…

Mercredi 09

    Un dernier repas dans le salon du Castelo avant de retrouver nos avions à l’aéroport de Porto. Ce sera sans Jean-Claude qui rentre à Paris comme prévu par la ligne aérienne commerciale. Chose qui a déclenché quelques palabres avec les autorités de l’aéroport : nous arrivons à cinq et repartons à quatre, qu’est devenu le passager manquant ? Tout finit par s’arranger, enfin presque, car les bouteilles de porto et autres outils contondants sont refusés au passage du portique anti-attentats. Nos avions légers ont une soute à bagages qui communique avec la cabine, mais c’est dur à expliquer au personnel de sécurité qui, appliquant le règlement, va faire voyager spécialement en véhicule de piste ces objets ! La totalité des bagages est enfin retrouvée, la mise en route se fait sous les yeux du handling team, parmi lequel Dany que nous remercions pour sa patience et son sourire…qui à contribué à faire oublier le coût de toutes les taxes d’aéroport dix fois supérieur à celui payé habituellement !

PORTO

COIMBRA

   Loïc aux commandes se fait piéger en commençant le roulage vers les voies réservées aux véhicules terrestres : toute une vie de dessinateur et même pas fichu de se retrouver dans une carte VAC pourtant à jour ! Pendant la montée initiale, la beauté de la région nous paraît encore plus attachante alors que de nouveaux horizons se profilent. Les méandres du Douro sont suivies pendant 20 kilomètres vers l’intérieur des terres puis un cap sud nous fait survoler forêts et parcelles cultivées intimement mélangées avec les zones habitées, ce qui rappelle la Bretagne sans les ardoises. L’atterrissage sur le confortable terrain de Coïmbra ne pose aucune difficulté au bout de ce vol de moins d’une heure. Les avions sont arrimés au sol par le personnel de l’aéroport et une seule Mercedes suffit à nous conduire au centre ville distant de 8 kilomètres. Il fait 28 degrés à la sortie de l’Hôtel Domus, c’est avec lenteur que nous grimpons jusqu’à la Bibliothèque Joanine, véritable coffre fort doré tenant à l’abri sur ses étagères en chêne 200.000 volumes dont beaucoup remontent au 16ème siècle. Les autres bâtiments universitaires ne se visitant pas, nous optons pour une sieste bienfaisante à l’ombre d’un  parc botanique trouvé en essayant de rejoindre la fraîcheur du Rio Mondego. Un téléphérique nous ramène finalement en ville ou nous flânons encore avant de dîner au « Jardin da Manga ».

Jeudi 10

    Pas de meubles luxueux ni de dorures ce matin mais le petit déjeuner est très correct et la note du Résidential Domus très raisonnable. Le chauffeur de taxi de la veille  nous dépose à l’Aérodroma Bissaya Barreto ou Claude se charge de réunir les informations utiles pour le vol suivant.

COIMBRA

CASCAIS

   La météo est favorable sur Lisbonne, notre destination, c’est donc sans inquiétude que Claude s’installe aux commandes. La légère brume du début du trajet évolue en nuages serrés en arrivant sur la côte que nous longeons sans la voir. Les fréquences  de Cintra et Lisboa approche sont contactées alternativement, les contrôleurs nous donnent les caps à prendre pour éviter de pénétrer dans les zones militaires proches. Nous évoluons « on top » depuis une vingtaine de minutes. C’est un immense édredon blanc à perte de vue dans toutes les directions que nous  survolons et dans lequel nous trempons nos roues parfois : en fait, le maintien de notre altitude annoncée nous fait quelquefois traverser des nuages au grand amusement de Claude qui en profite pour me raconter sa surprise lors d’un voyage précédent ou il apercevait seulement la partie haute des rotors d’éoliennes sortant de la couche nuageuse ! Le Garmin 296 indique maintenant que nous longeons la côte, mais celle-ci reste invisible sous les nuages. Quelques minutes avant d’atteindre Cascais, situé à 28 kilomètres de Lisbonne, le sol réapparaît enfin révélant ce qui se confirmera être une ville balnéaire avec un ancien port de pêche toujours en activité. Au parking, 110 litres de bonne essence aviation sont rajoutés dans les réservoirs d’aile du TB9 avant qu’un taxi nous conduise à l’Hôtel Davilla au centre ville, justement. Un déjeuner au non loin « Café cyber » redonne des forces pour rejoindre à pied la gare ou les distributeurs automatiques de billets acceptent de nous fournir un titre de transport pour Lisboa terminus. En route, le train s’arrête à Estoril et bien d’autres stations, il ne va pas très vite et c’est tant mieux pour apprécier le côté « méditerranéen » du paysage. A Lisbonne, les quatre voyageurs s’offrent une promenade en bus à double étage. La ville, construite sur des collines à l’embouchure du Tage, ne manque pas de charme. Un arrêt au Parc Edouard VII pour contempler la magnifique rade et un autre à la Torre de Belem pour …prendre une boisson à la terrasse d’un café tout en observant la ronde des touristes ou les jeux des étudiants dont l’année se termine, on aimerait pouvoir rester plus longtemps dans cette ville attachante mais il faut penser au retour. Nous échangeons notre bus à étage contre le train qui s’arrête au terminus Cascais. Il n’y a pas loin à pied de la gare au «Davilla »qui est un hôtel ultra moderne : l’électronique y est très présente, lumières automatiques, serrures à cartes, etc…L’Internet haut débit en libre accès dans le hall est consulté pour se faire une idée de la météo du retour : des conditions adverses sont promises en France…Pas suffisant pour nous gâcher notre dernière soirée, passée en flânant sur le port avant de dîner au « Palm tree » ou Brigitte a la gentillesse de nous offrir le porto et le vin…

Vendredi 11

CASCAIS

VALLADOLID

     Loïc se retrouve aux commandes pour ce vol de 2 heures 50 minutes reprenant au début la route d’arrivée mais en sens inverse. La contrôleuse de Cascais s’assure que nous avons bien identifié le point de report Cabo Da Roca à rejoindre sans dépasser 1000 pieds sol pour ne pas interférer le trafic de l’ aeroporto de lisboa. La côte est longée vers le nord dans des conditions assez nuageuses jusqu’à un village de pêcheurs au-delà duquel un cap Nord-Est nous est donné par Cintra approche. La côte est abandonnée pour l’intérieur des terres et la météo s’améliore. Après le Rio Zêzere pris pour un lac aux contours complexes, le barrage de Santa Agueda est aperçu sur la gauche au bout de son immense lac. Les contrôleurs veulent une estimée de la frontière Portugo-Espagnole qui est passée sans changement notable au sol. La région de Salamanque montre ensuite son patchwork de parcelles cultivées mélangées avec ce qui semble être des oliviers crêpus. Pas de « follow me car » à Valladolid, nous retrouvons l’équipe d’Avranches qui termine le refueling. Un douanier vient prendre nos identités puis s’en va. Je prends des photos d’un Robin ATL pendant que 86 litres d’essence sont ajoutés. Après s’être restaurés à l’aérogare, des difficultés sont rencontrées pour obtenir le dossier météo et surtout pour déposer le plan de vol sur l’ordinateur au clavier inhabituel pour nous...Quand nous sommes sur que les plans de vols sont acceptés, nous rejoignons le parking avions légers.

VALLADOLID

LIBOURNE

   Claude est aux commandes pour ce deuxième vol de la journée….qui est aussi le dernier du voyage. Virage à gauche après décollage puis cap vers la France à travers une belle région de montagnes. Malgré le niveau de vol 75 choisi, quelques éminences doivent être contournées. Des éoliennes géantes occupent les crêtes, Bilbao n’a aucun autre trafic à signaler à part le Hôtel Lima qui nous rattrape en cours de route, comme d’habitude…Mais son équipage a décidé de faire escale à Biarritz car le mauvais temps qui règne en Manche et en Bretagne ne leur permet pas de rejoindre Avranches. Le temps se dégrade pour nous aussi, au fur et à mesure que nous nous rapprochons de Bordeaux. Le service de contrôle, qui avait cru que notre régime de vol était « IFR », nous conseille de rester en « Victor Mike Conditions » et nous donne le numéro de téléphone à contacter après l’atterrissage pour clôturer le plan de vol. Le TB9 est réceptionné par son propriétaire qui prend note des légers disfonctionnements dont Claude lui fait part. On échange encore quelques impressions de voyage tout en chargeant le coffre de la voiture. La bruine et les crachins rencontrés pendant le trajet routier vers la Bretagne prouvent que Philippe a fait le bon choix en restant à Biarritz. C’est vers une heure du matin que nous atteignons Lorient ou le mauvais temps va durer toute la nuit. Philippe et Brigitte profiteront de l’accalmie de l’après-midi du samedi pour voler de Biarritz à Avranches.

Bilan et conclusion

     Le nombre d’heures de vols effectuées au cours de ce voyage est de 13 heures 40 minutes, réparties de la façon suivante : 6 heures 05 par Loïc et 7 heures 35  par Claude. Ce nombre plus faible que celui réalisé les années précédentes bien que Lisbonne soit une destination aussi lointaine s’explique du fait que le voyage aérien a commencé et fini à Libourne, le trajet Lorient/Libourne et retour s’étant fait en voiture. Le coût du voyage, en incluant les heures de location de l’avion + carburant avion et voiture + taxes + transports + hôtel + repas + loisirs….revient à 200 euros par jour et par personne.

 Images sur demande à :  loiclebail@wanadoo.fr

 

Fichiers joints à l'article :
   Route du Voyage au Portugal en mai 2007 - [118,13 Ko]   

 
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